Le jour était chaud. Un homme était assis à côté d’une fenêtre semi-ouverte, calmement faisant le tri de ses documents, espérant qu’une vente allait venir le refroidir un peu. Ses documents sont les lettres envoyés par des informateurs, parfois les agents de police, et parfois juste les citoyens zélés, qui dénoncent les gens avec les tendances contre-révolutionnaires. Il apparait de ne pas savoir que la vie ou morte des quelques douzaines de gens dépendent sur ces décisions. De loin, le bruissement de la lame de la guillotine, et le bruit assourdi qui l’accompagne, est presque inaudible. Toutefois, ces bruits sont suivis par les hurlements d’une foule qui ne l’est pas, et de temps en temps le travaille de l’homme est interrompu par la machine qu’il a mis en motion lui-même. Cet homme était, bien sûr, Robespierre, et l’image que j’ai peinte ici est une d’un homme assez froid et insensible. En fait, même si Robespierre et ses idées de la Révolution Française étaient fous et cruels, ils ont été nécessaires pour le développement des démocraties telles qu’on a aujourd’hui au Canada.
En plus d’être importante à l’histoire de notre société, la Révolution Française est fascinant – c’est comme un roman d’action. Il y a le vilain, Robespierre et le Jacobins, et le drame, le scandale et l’amour dans la cour royale. Et il y a les innocents qui sont morts et l’héros qui les délivre. C’est pour ça qu’il y tant de publications à ce sujet. Ce n’est pas juste une guerre civile – il y a trop intérêt humaine. Dans les années à venir, je vais retenir surtout les dangers de l’extrémisme, et à quelle point c’est difficile de savoir ce que c’est la « bonne » chose à faire.